MON PIED AU CULTE !

MON PIED AU CULTE !
De nos jours tout est culte ! La moindre série, la moindre chanson, la moindre émission devient culte en moins de temps qu'il ne faut pour le dire ou l'écrire.
Prenez les séries télévisées. Au pif, pouf, pouf, je pioche LOST.
Non pas, que je déteste cette série, j'en serais même plutôt fan (faut avouer que c'est franchement bien fait, les acteurs sont bons, et l'intrigue tout comme le suspense, géniale), mais bon, fallait-il pour autant décréter, avant même que la première saison soir diffusée, que cette série était -déjà- culte ? D'autant que seuls les téléspectateurs d'outre-atlantique avaient déjà pu visionner la dite série !
Bien évidemment, on eu droit aussi sec, aux sites et blogs dédiés à la série, aux produits dérivés, sans compter l'arrivée très opportune, du box DVD pour les fêtes de fin d'année. Si après tout cela, la série ne devient pas, effectivement culte, les producteurs ne sauront plus à quels saints se vouer... Mais avouez quand même, que tout ceci est quelque peu risible. Qu'une série des années 70, voire même 80, soit culte, avec ses afficionados, je ne dis pas, la nostalgie aidant, on est tous heureux de revoir les feuilletons et dessins animés, voire émissions de variétés (ah, les N°1 de Maritie et Gilbert Carpentier si chers à Bénabar !) qui ont rythmés notre enfance et adolescence, mais là, je dis STOP, Halte au Feu ! Attention... Gare... Si on arrête pas très vite cette folie du culte, les séries non encore produites seront déjà cultes avant même de voir leur jour télévisuel ! Je vous en fiche mon pied au cul...te !

# Posté le dimanche 18 décembre 2005 06:03

Modifié le mercredi 27 juin 2007 10:13

MON BEAU SAPIN...

MON BEAU SAPIN...
L'autre jour, patientant à une caisse de supermarché, j'entendis bien malgré moi, la conversation de deux charmantes vieilles dames, se demandant quel était le sapin à acheter : valait-il mieux un artificiel ou un naturel ? Et s'il était artificiel, un vert ou un blanc ?
Bref, toutes ces questions m'ont d'un coup ramené quelques années en arrière, au temps où je tenais des rubriques diverses et variées dans le journal "toutes boîtes" AZ et distribué un peu partout en belgique. Pour contrer l'effet comparatif et casser un peu la routine, j'avais imaginé un petit conte de Noël que voici :
L'eusses-tu cru que mon père fut sapin ?
Ou l'histoire très artificielle d'un arbre de Noël
Il était une fois, un roi dans la forêt.
Tout au moins, c'est ainsi qu'aurait du être l'histoire. Mais, comme rie n'est jamais simple, il n'était en fait qu'un prince du prêt à utiliser.
Oh, c'était un beau sapin, cela ne faisait aucun doute, ça ne se discutait même pa. Mais voilà, face à ses frères de race, venant des grandes et belles forêts, il semblait menu, ridicule... Bref, en toc !
Et pourtant, il avait depuis longtemps déjà acquit ses lettres de noblesse.
Copie conforme de ses ancêtres "originaux", il offrait par ailleurs l'avantage non négligeable de ne pas se déplumer ("ils" disaient : perdre ses épines.), chaque jour que Dieu faisait.
De plus, cela lui permettait de trôner chaque année au milieu du salon, et non pas de finir dans une benne ou un container comme nombre de ses sembables au naturel !
Il se déclinait en outre dans des tons variés, passant allégrement du vert au bleu, sans oublier le blanc neigeux.
Il pouvait également être de taille normale, naine ou géante, peu lui importait.
Une fois son emplacement trouvé (qui changeait d'ailleurs le plus souvent d'année en année), sa famille d'accueil s'affairait à ses pieds.
Guirlandes, bougies et boules s'amassaient, prêtes à décorer ses branches synthétiques. Ce qui, entre nous, le rassurait, car, combien de fois ne lui était revenues aux oreilles, ces histoires d'incendies, causés par la surchauffe de lucioles et autres bougies sur les branches séchées de ses bons vieux frères de bois.
Pour lui, pas de soucis, il ne pouvait, à la limite, que fondre de l'une ou l'autre de sxs épines, et encore, tout cela n'était pas bien grave, la plupart du temps on ne s'en apercevait même pas !
Enfin, les enfants de la maison installaient ce qu'ils appellent une crèche à ses peids.
Mais oui, vous savez, cette petite étable où se retrouvent côte à côte, un âne et un boeuf, un homme et une femme (non, pas ceux de Lelouch !), se prénommant, il lui semble, Joseph et Marie.
Regardez-les couver des yeux leur nouveau-né. n'est-il pas le plus beau des angelots ? Jésus est son nom !
Non, décidemment, il ne pouvait imaginer plus belle vie plastique que celle-ci. Et puis, comme ne pas s'émouvoir devant les regards émerveillés des enfants s'extasiant devant lui, face aux cadeaux déposés sous ses branches ?
Sans oublier ces chants de bonheur et ces cantiques, ces gestes tendres, ces embrassades...
Ah oui vraiment, une vie de sapin artificiel, c'était tout ce qu'il souhaitait ! Et revenir encore et encore, passer d'autres réveillons aussi merveilleux, tel était bien son voeu le plus cher !
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# Posté le mercredi 21 décembre 2005 06:42

Modifié le dimanche 05 février 2006 05:25

Les pieds dans le plat... Koikés ?

Les pieds dans le plat... Koikés ?

A ceux que cette expression turlupine, à ceux qui aiment à connaître le comment du pourquoi, du parce que et aux autres qui n'en ont rien à faire, voici donc, une petite explication de texte !

Cette expression familière, d'usage courant, signifie aborder une question délicate sans aucun ménagement. Il s'agit donc d'une version imagée proche de ce que l'on appelle également faire une gaffe, une bourde, un impair.

L'image utilisée ne semble présenter que peu de mystères quand à sa motivation. L'image d'un individu mettant brutalement les pieds dans le plat que tout le monde honore, illustre bien la maladresse (ou la provocation ?) qui vient rompre d'un geste les codes de bonnes conduite en société.

Pourtant, l'origine de cette tournure est d'un tout autre ordre et ne présente que peu de rapport avec les arts et déboires de la table... Le plat n'a pas toujours désigné qu'un récipient. Il se rapportait aussi plus généralement, au XIXème s., à une vaste étendue.

P. Guiraud voit un rapport entre le plat comme étendue d'eaux basses et la forme franco-provençale gaffer, qui signifie agiter les pieds dans l'eau ou la boue. On retrouve alors la synonymie entre notre expression et gaffer au sens familier (faire une gaffe). Dans les deux cas, il s'agirait de remuer le fond des eaux, faisant passer des eaux claires et calmes à des eaux subitement assombries par la boue.

Cette manière de jeter subitement le trouble (remuer la boue) sur une situation jusque-là sans histoire (les eaux claires) aurait motivé l'interprétation métaphorique de notre expression.
source : www.francparler.com
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# Posté le jeudi 29 décembre 2005 13:58

Modifié le mardi 26 juin 2007 16:37

Il était une fois 2006...

Il était une fois 2006...
2006 fois plus d'amour entre frères, 2006 fois moins d'horreurs sur terre, 2006 fois moins de terreur et de folie guerrière, 2006 fois moins de dictateurs et de présidents fantoches (je sais, je vous sors les mots de la Bush !), et 2006 fois plus de tout ce que vous, nous avons toujours désiré ! Ce ne sont là que quelques voeux pieux, mais sait-on jamais...
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# Posté le samedi 31 décembre 2005 06:01

MABOULS DE CRISTAL

MABOULS DE CRISTAL
A chaque premier de l'an, c'est le même topo, les mages et autres astrologues sont de retour pour nous annoncer à la une des gazettes et magazines leurs prédictions pour l'année nouvelle.
Et que je t'annonce des guerres, des catastrophes, des naissances, des décès etc, etc.
Faut-il donc être naif pour croire en tout ce que prédisent ces "Mabouls" de cristal ?
En effet, il ne faut pas être grand clerc ou devin pour se douter qu'en sport, le Brésil à toutes les chances de se retrouver en finale, voir remporter la prochaine coupe du monde. Tout comme, il semble évident qu'en tennis, de nouvelles victoires de Federer, ne sont pas très difficiles à prédire...
Que Benoît XVI, n'ai pas une longue longévité, ne nous étonnera pas, vu son âge avancé, que George Bush, soit élu le président américain le plus médiocre et le plus mal aimé, encore moins, que des avions s'écraseront, que des tremblements de terre se produiront, n'est pas non plus trop ardu à prévoir.
Mais alors, me direz-vous, pourquoi ces prévisions annuelles ?
Tout simplement parce que l'être humain à un éternel besoin d'être rassuré quant à son avenir.
Ainsi, en mélangeant habilement un cocktail fait d'amour et d'eau fraîche (mariages princiers et du show biz), de vie et de mort (naissances, guerres et catastrophes naturelles), de sport (foot, Tour de France et autres disciplines prisées par le plus grand monde), sans oublier le devenir des hommes et femmes qui nous gouvernent et vous avez là le résumé parfait de ce qui devrait/pourrait nous arriver en 2006.
Et si rien ou tout (ce qui, je le vois dans ma boule de cristal, comme je vous le dis, aussi vrai !, risque peu) devait arriver, on pourra toujours applaudir ou siffler Madame Soleil et ses condisciples, de toute façon, on nous reservira les mêmes plats l'an prochain accompagnés des mêmes ingrédients. Et vous savez quoi ? Je vois, oui je vois...
Que cette chronique risque de déplaire à certains... J'en mettrai mes pieds dans le plat !
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# Posté le lundi 02 janvier 2006 07:39

Modifié le mardi 03 janvier 2006 04:13